La mesure du PETH change les paradigmes, elle apporte une information claire et précise. Le dosage du PETH objective les relations de la personne et des cellules avec l’alcool.

Quand l’alcool est un risque,
Quand une preuve est nécessaire,
Pour ceux qui souhaitent faire le point avec leurs consommations.
Pour ceux qui ont des doutes ou des craintes,
Quand la famille, l’entourage ou le travail émettent des signaux d’alertes.

Comment ?

La Santé se Mesure met à votre disposition le Kit PETH.

Le Kit permet le prélèvement et l’envoi de l’échantillon au laboratoire.

Le prélèvement peut être réalisé par un médecin, un auxiliaire médical, par la personne elle-même.

Pourquoi !

Pour entamer le dialogue. Quand vous souhaitez alerter la personne. Chaque fois que l’alcool peut être un facteur aggravant. Quand il y a des troubles des comportements. Quand les bilans biologiques généraux et hépatiques sont douteux ou muets. Quand le patient est dans une situation à risque, la grossesse d’abord, la dépression, l’anxiété, les douleurs ostéoarticulaires, le diabète, le syndrome métabolique, l’hypertension artérielle… une autre pathologie aggravante… Les interactions avec les médicaments.

Quand vous constatez des bilans perturbés (VGM ou GGT élevés), vous souhaitez faire un diagnostic différentiel. Faire la part de la stéatopathie (NASH : Non-Alcoholic Steato Hepatitis) ou hépatite du syndrome métabolique, les hépatites virales, médicamenteuses, et autres.

Pour les personnes qui doivent démontrer leur situation avec l’alcool, la justice, le travail, le permis de conduire. Le dosage du PEth s’impose comme l’étalon de mesure vis-à-vis de la justice en Suède et aux USA. Il devrait le devenir en France.

Le changement de paradigme

Que faire d’une Mesure des Usages de l’Alcool (MUA) ?
La même chose qu’avec la mesure du diabète ou d’une charge virale. L’objectivité modifie la relation entre la personne et le soignant, ici avec le produit alcool.

Les addicts, les diabétiques ou les hypertendus ne se perçoivent comme « malade » ! Dans un cas comme dans l’autre nous devons agir avant les complications. Les addictions sont des « maladies » psycho-sociales et comportementales, autant que le diabète-2, l’HTA ou les bronchites du fumeur. Nous devons agir dans la réduction des risques.

Le traitement commence par le diagnostic, toujours ! Par le dialogue ensuite ! Dans les addictions, comme dans toutes les pathologies, il n’existe pas de médicaments simples. Tous les traitements justifient une approche comportementale, psychologique et sociale adaptée à la situation unique de la personne.